Meiway , l’histoire du professeur awolowo

Meiway, de son vrai nom Désiré Frédéric Ehui, né le 17 mars 1962 à Grand-Bassam, Sud-Comoé, est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, musicien et producteur ivoirien. Fils d’un musicien accordéoniste et issu d’une famille de huit enfants, Meiway compte quatorze albums, et plus de 10 millions d’albums écoulés depuis 1994. Il est également entrepreneur à son propre label. Meiway est actuellement signé aux labels Lusafrica et Meiway Organisation .

Il a sur la culture musicale de la Côte d’Ivoire, une influence considérable. Il est compté parmi les grands artistes musiciens africains grâce à sa constance dans son travail et son talent multidimensionnel. Pionnier du genre musical Zoblazo (la danse des mouchoirs blancs) qu’il crée et de son marketing qu’il contribue à populariser d’abord en Côte d’Ivoire puis à travers le monde.

Son style musical, le Zoblazo, est inspiré des rythmes folkloriques du sud de la Côte d’Ivoire qu’il décline tout au long de sa carrière. On lui attribue plusieurs autres surnoms « le dernier des fédérés », « Abrobia star », « Abraham Golgotha », « Le 13e apôtre »,« Le Prophète Esprit Kpokporikpo », « Le génie de Kpalèzou » Il est aussi ambassadeur de la lutte contre le SIDA en Côte d’Ivoire, ambassadeur des Nzema et ambassadeur de Grand Bassam patrimoine mondial de l’UNESCO,

Débuts (années 1991–1997)

Pour Frédéric, devenu Meiway, les sollicitations et les récompenses se succèdent. Tournées, galas, concerts, bals de fin d’année, les Génitaux sillonnent tout le pays. C’est l’occasion pour Meiway de semer les premières graines du Zoblazo (son identité musicale) et d’imposer ses compositions.

Meiway vit son adolescence en famille jusqu’au jour où il décide de quitter la Côte d’Ivoire pour la France afin d’y approfondir ses connaissances musicales. Il débarque dès lors à Paris en Septembre 1985. Parallèlement à son apprentissage avec celui qui allait devenir son premier et unique arrangeur Bamba Yang pour son premier album Ayibebou, il crée assez vite un nouveau groupe : Défense d’Ivoire dans la ville de Meaux, avec un rescapé des Génitaux, Kimo le pianiste. Ils décrochent le prix du club Parisien l’Excalibur et fait une petite carrière dans la capitale Française et sa banlieue.

En dépit de son succès avec le groupe Défense d’Ivoire, Meiway travaille dans une station service pour assurer ses fins de mois. Il en devient gérant et décide par sa solvabilité de solliciter un prêt bancaire pour financer en 1989 son tout premier album, Ayibebou (Rouler les reins en Nzima). Cet opus contient les prémices du Zoblazo, un style musical qu’il invente en s’inspirant des rythmes traditionnels de Grand Bassam d’où il est originaire. Brassage de différents folklores du groupe ethnique Akan, le Zoblazo se veut un rythme dansant basé sur des percussions, agrémenté par des instruments de musique moderne comme la guitare, la basse, la batterie, le synthétiseur, les cuivres, les violons, etc. Il puise ses influences dans sa propre ethnie, le N’Zima (communément appelé Apollo), mais également dans d’innombrables autres rythmes folkloriques de la Côte d’Ivoire ou de pays voisins comme le Ghana. On y trouve des éléments de Fanfare, de Gros Lot, de Sidder, d’Abissa ou d’Abodan. Cette synthèse musicale inédite est habillée de sons modernes et se danse avec un mouchoir blanc en signe de paix, de joie et de pureté… Meiway en devient l’emblème absolu et le succès est immédiat. Il est meilleur chanteur de Côte d’Ivoire en 1990 et revient donc sur sa terre natale en vedette et tourne dans toute la Côte d’Ivoire et la sous région de l’Afrique de l’ouest.

(source: Wikipedia)

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