Mc One, jeune prodige du Rap

Bagré Jean Martial à L’État civil est né le 31 juin 2002. Jeune ivoirien, il se fait appelé MC ONE “ La voix d’Afrique “. Enfant d’une famille très modeste, il s’impose très tôt dans le underground du rap ivoirien à Bingerville et à la Riviera Palmeraie. Le jeune Jean Martial âgé de 10 ans armé de son talent et de ses freestyles fera la rencontre de celui qui l’a révélé sur le remix de l’un de ses Tubes “ POUTOU BANIER “ il s’affirme véritablement sur l’échiquier de la musique ivoirienne depuis 2014 grâce à DJ KEDJEVARA, son producteur propriétaire du Label 18 Avril Production. Il enchainera des singles tels que :
Petit Enjaillement feat Kedjevara , MC ONE DANS LES BACS

Il affirme sa posture de talent de la musique ivoirienne en démontrant sa polyvalence.
Il excelle dans les atalaku coupé décalé , Trap et afrobeat avec des singles tels que :
Quand tu connais Tu connais
Plus que belle
L’année 2017 voit MC ONE s’imposer sur la scène musicale ivoirienne et internationale grâce à son single “ OPI ON NAKA FAIT QUOI “ et plusieurs collaborations dont le rappeur Franco-ivoirien FABABY et l’arrangeur DAVID TAYORAULT.

Mc One c’est le nouveau nom du Rap ivoirien, un nom apparu sous peu mais qui s’est fait une place de choix dans la musique ivoirienne. Il est comme sorti de nulle part pour bousculer des ténors comme Kiffnobeat. Aujourd’hui véritable idole des adolescents, il traine un certain buzz qui force l’admiration au vu son âge.

Mc One est le nouveau phénomène de la musique rap d’Abidjan. Haut comme trois pommes il semble avoir toujours été là dans ce showbizz ivoirien où les rappeurs, à quelque exception près, ont du mal à se faire un nom. Dans une interview à C’MIDI il raconte tout.

MC One d’où vient le gamin qui bouscule la hiérarchie établit par ses aînés

Mc One est un jeune rappeur ivoirien seulement âgé de 16 ans et en classe de seconde A. Le petit MC One vient d’une famille qui a une certaine tradition musicale. Fils unique de ses parents, Bagré Jean Michel, a très tôt commencé à faire du Rap. Son père musicien ne s’est pas vraiment opposé au rêve de son fils contrairement à sa mère qui ne voulait pas entendre parler de musique de la bouche de son fils bien que son mari baigne dans ce milieu. Très tôt, le petit donc Mc One a vécu dans un univers musical reggae dans lequel son géniteur exerçait en tant qu’arrangeur. En plus de cela les frères de son père, étaient des instrumentistes, des batteurs. Mais jamais, avoue le petit rappeur, ils n’ont voulu lui apprendre leur passion, considérant qu’il était trop jeune pour s’occuper de musique. Mais Mc One n’a pas baissé les bras et a continué à rêver à son rap, un genre musical réprouvé par sa mère qui le concevait comme une musique pour voyou, portant buggy, flottes impériales et bouffantes, boucles d’oreilles et fumant de la drogue.

Mc One squatte les grands frères rappeurs et apprend

Finalement c’est en écoutant les grands frères rappeurs de son collège que Mc One apprend le rap et la construction de rimes. Peu à peu, il se battit une personnalité de rappeur qui se forgera dans la rédaction en classe. C’est à cette époque, 12 ans, qu’il commence à faire de petites vidéos sympas avec les potes. Dans l’une d’elles, on le voit rapper près d’une broussaille entouré de gens médusés. Dans le même temps il fait la connaissance de Kedjevara son producteur actuel. Selon ses propres confessions, il passe son temps à filer l’artiste puis finit par l’accoster dans le quartier pour lui faire part de son envie de chanter. Finalement Kedjevara Dj lui donne un soir, dans un maquis, une chance de lui prouver qu’il vaut la peine d’être produit. Le petit assure et devient la surprise du moment.

Première collaboration, premier succès

Avec son mentor Kedjevara, Mc One sort « Quand tu connais, tu connais » et « C’est la joie » qui sont bien accueillis par le public dans son ensemble. Mais après, l’artiste qu’on croyait être un prodige du coupé décalé retourne sa veste pour le rap. Il se lance alors dans les clashs avec Kiffnobeat qui lui permet de récolter le buzz qui le propulsera définitivement avec « Opi on naka faikoi ».

(source ; Médias ivoiriens)

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